Transfert comptable
Le dossier du mois, prêt pour le cabinet.
Experts-comptables
Vos clients qui interviennent sur le terrain vous envoient leurs pièces en retard, en désordre, et deux fois. Voici ce qu'Argon change à ça — et ce qu'il ne change pas.
Elles couvrent un mois — sauf le fichier clients, qui porte l'ensemble. Le contenu ne varie pas d'un dossier à l'autre : ce que vous voyez ici est ce que vous recevrez.
Portée : un mois
Numéro, date de facture, date d'échéance, client, HT, TVA, TTC, statut.
Portée : un mois
Date, numéro de facture, client, montant, moyen de paiement, référence.
Portée : un mois
Base HT, TVA et TTC par taux, avec une ligne de total.
Portée : un mois
Un PDF par facture numérotée. Les brouillons sont exclus : sans numéro, une facture n'existe pas.
Portée : un mois
Numéro, date, client, facture liée, motif, HT, TVA, TTC.
Portée : l'ensemble
Raison sociale, contact, e-mail, téléphone, adresse, SIRET, forme juridique, statut.
Argon ne tient pas votre comptabilité. Il prépare, centralise et alimente les informations et documents nécessaires à leur exploitation.
Votre client peut vous ouvrir un accès limité au module comptable, en lecture seule. Vous allez chercher ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin, sans relancer personne et sans voir le reste de son activité.
Ce que ça évite : le troisième e-mail du 12 du mois, et le fichier reçu deux fois en deux versions.
C'est votre client qui crée cet accès, et lui seul qui peut le retirer. Nous n'intervenons pas dans cette décision, et nous ne vous contacterons pas de notre côté.
Ce sont les rôles de l'application appliqués à quelqu'un d'extérieur : un rôle peut n'ouvrir que le module comptable, sur son axe lecture. Pas un espace séparé — un périmètre restreint dans celui de votre client.
La conséquence pratique est celle qui vous intéresse : ce que vous lisez est exactement ce que voit votre client, au même instant. Pas une copie exportée la veille, pas une version intermédiaire. Il n'y a rien à réconcilier entre vous.
Deux extractions marquent les factures qu'elles emportent : les ventes et l'archive des PDF. La date est posée après que le fichier a été produit, jamais avant.
L'ordre n'est pas un détail d'implémentation. S'il était inverse, une extraction interrompue laisserait derrière elle des factures annoncées comme reprises alors que rien n'est parti — et ce sont exactement celles qui manqueraient à la clôture.
Ce que ça évite : la question « est-ce que vous me l'aviez envoyée ? », à laquelle ni vous ni votre client ne pouvez répondre.
Un récapitulatif de TVA, un fichier clients, un état des règlements ou des avoirs décrivent un état à un instant. Ils ne constatent pas un envoi.
Les marquer aussi donnerait l'impression que six choses ont été transmises alors que deux seulement l'ont été au sens où vous l'entendez. La nuance est petite ; elle est de celles qui coûtent une demi-journée en fin d'exercice.
Autant que vous le sachiez maintenant, plutôt qu'au premier export.
Aucun fichier d'écritures
Six extractions au format tableur et les factures en PDF. Rien qui prétende se déverser dans un outil comptable.
Aucun paramétrage de codes comptables
Les colonnes sont fixes : ni code client, ni journal, ni préfixe de libellé. Le jour où ce sera le cas, nous l'écrirons ici.
Aucune déclaration
Le récapitulatif de TVA est un état de ce qui a été facturé, par taux. Il ne tient lieu d'aucune déclaration.
Aucun rapprochement bancaire
Argon enregistre les règlements que votre client saisit. Il ne les confronte à aucun relevé.
Argon travaille en amont de vous, pas à votre place. Ce qu'il produit est censé vous faire gagner la partie du travail qui consiste à réclamer des pièces — pas celle pour laquelle vos clients vous paient.
Non. Il produit six extractions au format tableur, plus les factures en PDF. Argon ne tient pas votre comptabilité. Il prépare, centralise et alimente les informations et documents nécessaires à leur exploitation.
Oui, s'il vous ouvre un accès. C'est lui qui le crée, et c'est lui qui peut le retirer — nous n'intervenons pas dans cette décision.
Non, et la nuance compte. Ce sont les rôles de l'application appliqués à quelqu'un d'extérieur : votre client vous ouvre le module comptable, en lecture seule, et rien d'autre. Ce n'est pas un espace séparé, c'est un périmètre restreint dans le sien.
Non, pas aujourd'hui. Les extractions produisent des colonnes fixes. Nous préférons vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir au premier export.
Non. Le récapitulatif de TVA est un état de ce qui a été facturé, par taux. Ce n'est pas une déclaration et il n'a pas vocation à en tenir lieu.
Rien n'est marqué comme transmis. L'horodatage est posé après la production du fichier, jamais avant : une extraction qui échoue ne laisse pas derrière elle des factures annoncées comme reprises alors que rien n'est parti.
Le dossier du mois, prêt pour le cabinet.
Devis, relances et factures rattachés au client.
Vous savez mieux que nous ce qui rend un dossier client pénible à traiter. Si ce que vous recevriez d'Argon ne suffit pas, la réponse utile est de nous le dire — pas de vous convaincre du contraire.