Gestion des interventions
De la demande client jusqu'au compte rendu signé.
Devis & facturation
Le devis part de la fiche client, l'intervention en découle, la facture est établie à partir de ce qui a réellement été réalisé. Une même information traverse toute la boucle commerciale.
Entre le devis et la facture, la plupart des entreprises ressaisissent trois fois la même chose. C'est le moment où les écarts apparaissent — et où les interventions réalisées finissent par ne jamais être facturées.
Le client, son site, son contact sont déjà là. Le devis se construit dessus, puis est envoyé — et reste attaché au dossier plutôt qu'à une boîte mail.
Un devis en attente ne se perd pas dans une pile. Chaque devis porte son état : ceux restés sans réponse se repèrent d'un coup d'œil, et vous décidez quand relancer.
Ce qui a été vendu devient ce qui doit être fait. Pas de nouvelle saisie : l'intervention hérite du client, du site et de la prestation.
Avant de facturer, l'intervention passe par le contrôle. Une anomalie signalée sur le terrain suspend la suite du parcours.
Elle est établie à partir de l'intervention réellement réalisée et contrôlée, puis envoyée au client. Elle reste rattachée au dossier.
Sur ce sujet plus que sur tout autre, mieux vaut le savoir avant la démonstration. Voici la frontière exacte.
Une facture émise n'est pas une facture encaissée. Argon garde les deux en vue, et ne vous laisse pas relancer de mémoire.
Chaque règlement est enregistré et rattaché à sa facture. Un acompte laisse la facture en « partielle », jamais en « payée » : vous voyez le solde réel, pas un statut approximatif.
Rappel, deuxième relance, troisième, puis mise en demeure. Chaque étape se déverrouille au délai que vous avez fixé. À partir de la troisième, le décompte reprend le principal, les intérêts de retard et l'indemnité forfaitaire que vous avez paramétrée.
Recommandé déposé ou non, accusé de réception reçu ou non, délai de réponse en cours ou expiré. Argon suit les éléments de la procédure et vous dit ce qu'il manque — la qualification juridique reste la vôtre.
Argon cadre la relance et la procédure amiable. C'est vous qui décidez d'envoyer — aucune mise en demeure ne part toute seule.
Transport & courses : le délai de paiement chez un donneur d'ordre
La fin du mois ne déclenche plus une chasse aux documents. Ce qui a été facturé est déjà rangé, daté, et prêt à être repris.
Vous choisissez un mois, vous obtenez ce qui le concerne. Les factures de votre activité, celles que vous émettez en direct pour tout le reste, et les avoirs : même dossier, même période.
Chaque document repris par la comptabilité est daté, et le journal des ventes le montre. Vous ne transmettez pas deux fois, et vous ne cherchez pas ce que vous auriez oublié.
Il dispose de son propre accès, limité à ce qui le concerne. Vous n'envoyez plus rien.
Argon ne tient pas votre comptabilité. Il prépare, centralise et alimente les informations et documents nécessaires à leur exploitation.
Un devis resté sans réponse depuis onze jours se repère à son état, sans ouvrir les dossiers un par un. Argon vous le montre — il ne relance aucun devis à votre place. C'est volontaire : dans une activité où vous connaissez vos clients, le moment et le ton d'une relance commerciale valent souvent plus que sa régularité. Ce qui manque rarement, c'est l'envie de relancer ; ce qui manque, c'est de savoir lequel.
Une facture impayée est un autre sujet : elle suit la procédure décrite plus haut, dont les étapes se déverrouillent aux délais que vous avez fixés. Le principe, lui, ne change pas — l'envoi reste votre décision.
Avant d'en avoir besoin, pas le jour où la trésorerie manque — quand il est déjà trop tard pour relancer utilement.
Le reste dû se lit par tranches d'ancienneté — moins de trente jours, de trente à soixante, au-delà. Le même montant global n'a pas la même signification selon la tranche où il se trouve : dans la première, c'est du délai normal ; dans la dernière, c'est un problème qui ne se réglera pas tout seul.
Elle n'est pas le résultat d'un export retravaillé le soir : elle découle des échéances portées par les factures elles-mêmes. Ce qui est en retard l'est parce que sa date est passée, pas parce que quelqu'un l'a classé comme tel.
Une tranche qu'on ne peut pas ouvrir est un indicateur. Une tranche qui donne les clients concernés, leur montant et leur retard est une liste d'appels à passer cet après-midi.
Argon montre ce qui est dû et depuis quand. Il n'évalue pas la solvabilité de vos clients, ne leur attribue aucune note et ne communique avec aucune banque ni aucun assureur crédit.
Encours client
Reste dû
33 970 €
Dont en retard
15 570 €
Par ancienneté
Les plus anciennes
Interface Argon reproduite en code — données d'illustration.
Chez un donneur d'ordre, le numéro de bon de commande conditionne le paiement. Argon le porte sur les interventions concernées, et sur toute une période d'un seul geste quand le client travaille au mois — pas ligne à ligne. Le mode de chaque client est déclaré : à l'intervention, en fin de mois, ou sans bon de commande.
Ce qui disparaît, c'est la facture partie sans son numéro, et l'encours qui vieillit pour un motif qui n'a rien à voir avec le travail fourni.
Le contrôle avant facturation compte ce qui manque. Et si le client facture par bon de commande, Argon refuse d'en mélanger deux sur une même facture — un garde-fou, avec un message qui dit quoi faire. Quand le mode n'a pas été renseigné, l'écran affiche « non renseigné » : un blanc honnête vaut mieux qu'une certitude fabriquée.
Oui. Le client, ses contacts et ses sites d'intervention sont déjà enregistrés : le devis se construit à partir de ces informations, puis est envoyé au client. Il reste ensuite attaché au dossier, consultable avec le reste de l'historique.
Il donne lieu à une intervention, qui reprend le client, le site et la prestation prévue. C'est le principe de la plateforme : ce qui a été vendu devient ce qui doit être planifié, sans nouvelle saisie.
Elle est générée à partir de l'intervention réellement réalisée, une fois celle-ci contrôlée, puis envoyée au client. Ce qui a été fait sur le terrain et ce qui est facturé proviennent donc du même enregistrement.
Non, et ce n'est pas son objet. Argon génère et envoie les factures issues de vos interventions, suit ce qui a été réglé et ce qui reste dû, et cadre la relance des impayés. Argon ne tient pas votre comptabilité. Il prépare, centralise et alimente les informations et documents nécessaires à leur exploitation. Les écritures, la déclaration de TVA et le rapprochement bancaire restent du ressort de votre outil comptable et de votre cabinet.
Non, aucun message ne part sans vous. Vos devis portent un état : ceux restés sans réponse se repèrent d'un coup d'œil. Et chaque jour, Argon vous liste les factures impayées dont une étape de relance s'ouvre, avec le retard et le montant dû. Pour les impayés, la procédure progresse d'elle-même jusqu'à la mise en demeure, aux délais que vous avez fixés — mais c'est vous qui décidez d'envoyer, à chaque étape.
La facture est le dernier maillon : elle dépend de ce qui s'est passé avant.
De la demande client jusqu'au compte rendu signé.
Affectez, arbitrez et visualisez la charge de vos équipes.
Comptes rendus, photos et historique centralisés.
Planifiez les interventions et suivez vos équipes de maintenance.
Coordonnez les équipes et suivez chaque installation.
Courses, conducteurs, créneaux et preuve de livraison.
Un devis, une intervention, une facture : nous reprenons un cas réel de votre activité.