Planning
Affectez, arbitrez et visualisez la charge de vos équipes.
Heures et absences
Le temps de vos équipes se compte là où le travail se planifie. Pas dans un fichier à côté, pas le vendredi soir.
Le technicien fait sa demande depuis son application, et seulement depuis là. Le bureau accorde, refuse ou annule, avec un commentaire de réponse ; le technicien est prévenu dans les trois cas.
À l'approbation, deux choses s'écrivent au même instant : le technicien devient non planifiable, et le motif apparaît sur sa grille d'heures. Une annulation défait exactement les deux.
Ce que ça évite : affecter une mission à quelqu'un qui ne sera pas là, et s'en apercevoir la veille.
Heures — marsSalariés
Grille bureau · même donnée que l'appli terrain
| Technicien | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | Solde |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| M. Faridforfait 151 h | 7.5 | 8 | 7 | 8 | CPCongé payé | CPCongé payé | Week-end | Week-end | 8 | 9.5 | 48 h |
| L. Perettiforfait 151 h | 8 | 8 | ATArrêt de travail | ATArrêt de travail | AT4 hArrêt de travail, 4 heures travaillées | 8 | Week-end | Week-end | 8 | 8 | 44 h |
Les 12 et 13 n'ont été saisis nulle part. Le congé a été demandé depuis le mobile et accordé depuis le bureau. Au même instant, le technicien est devenu non planifiable et le motif est apparu ici.
Personne n'a rien recopié. Le planning ne peut pas contredire les absences, et les absences ne peuvent pas contredire les heures : c'est la même information, lue à trois endroits.
Deux portes d'entrée, une seule donnée : la grille du bureau — technicien par jour du mois — et l'application du technicien écrivent au même endroit.
Une journée porte ses heures, son motif, un commentaire, l'heure de début et de fin, la pause, le kilométrage relevé au compteur et le véhicule utilisé.
Les heures et le motif sont indépendants : un jour peut valoir quatre heures travaillées et un arrêt de travail. C'est la réalité du terrain, et le produit la reconnaît au lieu de la forcer.
Ce ne sont pas des règles de gestion : ce sont des garde-fous de saisie. Ils empêchent la faute de frappe, pas la décision.
Un motif se pose sur toute une période, jusqu'à trois cent soixante-six jours, week-ends et jours fériés écartés sauf demande contraire — sans jamais écraser des heures déjà déclarées. Le retrait groupé, lui, saute les journées validées : elles sont passées en paie, les défaire d'un clic serait le pire effet de bord possible pour cet écran.
Ce que ça évite : le tableur du vendredi soir, recopié depuis les carnets.
Ces alertes ne bloquent rien. Elles vous montrent où regarder — et c'est précisément parce que les heures et les courses sont la même information qu'Argon peut voir qu'elles se contredisent.
La frontière : le récapitulatif est un écran, pas un fichier de paie. Argon ne produit ni bulletin, ni déclaration, ni export destiné à un logiciel de paie.
Le récapitulatif mensuel confronte les heures relevées au forfait contractuel du salarié. Le solde du mois en découle, et le reliquat cumulé additionne tous les mois depuis l'origine.
Ce reliquat n'est jamais stocké : il est recalculé à chaque affichage. Il n'existe donc pas de chiffre figé quelque part qui pourrait diverger de la réalité des saisies.
Jours travaillés · jours d'absence, détaillés par motif · total d'heures · solde · heures au-delà du forfait · reliquat · courses · kilomètres · alertes · commentaires.
Le technicien consulte son propre récapitulatif depuis son application : son forfait, son solde, son reliquat. Ce n'est pas une information qu'on lui cache.
Ce que ça évite : découvrir les heures supplémentaires au moment de la paie, quand il n'y a plus rien à arbitrer.
Solder des heures supplémentaires payées, c'est ajuster un compteur. Argon l'autorise, et exige trois choses en échange : un écart signé, un commentaire obligatoire — « heures supplémentaires payées en juillet » — et l'auteur de la correction, enregistré.
Ce n'est pas un contrôle : rien n'empêche l'ajustement. On l'oblige seulement à être motivé, pour qu'il reste justifiable six mois plus tard. C'est la même logique que l'horodatage du transfert comptable — Argon garde la trace de ce qui a été décidé.
La frontière : Argon affiche et cumule les heures au-delà du forfait. Il ne les limite pas, ne calcule aucune majoration légale, et ne connaît ni contingent annuel, ni repos compensateur.
Deux tableaux séparés, dans les deux écrans d'heures. D'un côté vos salariés, de l'autre l'intérim et la sous-traitance.
Le produit distingue les trois statuts et sait qu'un intervenant extérieur n'est pas rémunéré par vous : ni heures de contrat, ni paie.
Les heures d'un intérimaire se relèvent quand même — elles servent à contrôler la facture de son agence. Mais elles n'ont rien à faire dans le total qui alimente votre paie, et Argon ne les y met pas.
Ce que ça évite : un compteur qui gonfle sans qu'on sache ce qu'on paie et ce qu'on refacture.
Ce ne sont pas deux vues d'une même liste qu'on pourrait confondre en enlevant un filtre. Ce sont deux tableaux, sur les deux écrans, en permanence. Le total de l'un ne peut pas contenir l'autre.
Personne n'invente cette distinction sans avoir vu le problème.
La frontière : Argon ne gère pas la facture de l'agence d'intérim. Il vous donne de quoi la contrôler.
Le dossier porte son matricule — pérenne, attribué une fois —, son état civil, ses coordonnées, son permis, sa date d'entrée, son forfait mensuel d'heures, son amplitude, sa succursale, sa photo et sa signature.
Les documents s'y joignent — PDF et images —, avec l'auteur du dépôt et sa date. Et à côté d'eux, le suivi de ce qui expire : visite médicale, formation, renouvellement de permis, chacun avec sa durée de validité.
La prochaine échéance n'est pas stockée : elle se recalcule à chaque affichage, à partir de la dernière date et de la durée. Une date de validité corrigée corrige l'échéance dans la foulée, sans que rien n'ait à être remis à jour.
Ce que ça évite : découvrir qu'une visite médicale a expiré le jour où quelqu'un vous le demande.
C'est le même dossier. Le forfait qui sert au calcul du solde, le permis qui conditionne l'affectation et la visite médicale qui arrive à échéance ne sont pas trois fichiers dans trois classeurs : ce sont trois lignes de la même fiche.
C'est encore le même principe : une information saisie une fois, lue partout où elle compte.
Non. Argon enregistre les demandes, les approbations et les absences posées, et il en tire les conséquences sur le planning et sur la grille des heures. Il ne tient pas de compteur de droits acquis : c'est le rôle de votre gestion sociale.
Non, et il ne calcule aucune majoration légale. Il vous donne les heures relevées, le solde par rapport au forfait contractuel et le reliquat cumulé — c'est-à-dire ce qu'il faut pour arbitrer avant la paie, pas pour la faire.
Non. La demande part de l'application mobile, et seulement de là. Le bureau accorde, refuse ou annule. Cette asymétrie est délibérée : elle garantit que la demande vient bien de la personne concernée.
Oui. Les heures et le motif sont indépendants : une journée peut valoir quatre heures travaillées et un arrêt de travail. C'est une décision de conception, parce que la réalité du terrain est souvent celle-là.
Oui, jusqu'à 366 jours d'un coup, week-ends et jours fériés écartés sauf demande contraire. L'affectation groupée n'écrase jamais des heures déjà déclarées, et le retrait groupé saute les journées validées.
Non, jamais. Deux tableaux séparés. Les heures d'un intérimaire se relèvent pour contrôler la facture de son agence ; elles n'ont rien à faire dans le total qui alimente votre paie.
Oui, avec un écart signé, un commentaire obligatoire et l'auteur enregistré. Rien n'empêche la correction — on l'oblige seulement à être motivée, pour qu'elle reste justifiable six mois plus tard.
Affectez, arbitrez et visualisez la charge de vos équipes.
La bonne information, au bon moment, sur le mobile.
De la demande client jusqu'au compte rendu signé.
Vos absences, vos heures, vos dépassements. Nous vous montrons ce qu'Argon en aurait fait — et ce qu'il n'aurait pas fait.